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Nous sommes des Barcarèsiens, qui aimons et protégeons ce patrimoine inaliénable de notre commune

vendredi 17 mars 2017

Collection des différentes robes du paquebot


Noir, c'est noir

1931 (Moonta- Adelaïde Steamship CO)


 et 1956 (Lydia- Hellenic Méditerranéan Line)

et gris,  ce n'est pas...

1960 (Hellenic Méditerranéan Line)

...blanc !


juin 1967





 Ou "Rouille"...


 Mai 1999


 Alors, revenons au noir !


2016

Xavier Cuvelier-Roy


vendredi 10 mars 2017

Les autres Moonta-Lydia


Le paquebot qui est l'objet de ce blog est en fait le Moonta 2 de l'Adélaïde Steamship Co puisque le premier Moonta était en fait un cargo à vapeur.




La machine du Moonta 1

Le Moonta 1 est commandé en 1896. Prévu pour s'appeler La Serena, il est construit en Angleterre par les chantiers W. Dobson and Co,  de Newcastle.
 
Après la faillite de sa première compagnie, il est acheté sur cale et terminé pour le compte de L'Adélaïde Steamship Co qui le rebaptise Moonta en 1899. 

 

Ses caractéristiques sont les suivantes:
tonnage 2266 tonnes, loingueur 85,6 mètres, largeur 11,6 mètres. 

Le Moonta 1 sera ensuite vendu à la compagnie australienne de Melbourne William Crosby & Co en 1913. 
Deux ans plus tard, en janvier 1915 il sera revendu un nouvelle fois au Japon et renommé Tokei Maru. Il sera démoli en 1931 au pays du Soleil Levant. Remplacé la même année par un Moonta 2 que nous connaissons bien....

...Concernant la seconde compagnie du Lydia, la Hellenic Mediterranéan lines, elle arma, après notre "Paquebot des sables", un second Lydia.




Pas un paquebot cette fois-ci mais un ferry, qu'elle conservera de 1985 à 1995. Celui-ci n'aura pas la chance toutefois de son aïeul.  Désarmé en 2004 il a été la même année envoyé à la démolition.

Construit en 1962 par les chantiers J. Boel et Fils S.A., Tamise, Belgium pour le compte d'une compagnie belge. Longueur 117,3 m, largeur 15,98, tonnage 4.727 Tonnes , vitesse 20 noeuds.

Capacité:1215 passagers et 100 voitures.

Comme dans toutes les marines modernes, il changera de nombreuses fois de compagnie et de nom, 6 fois en tout !
(Bosporus (1998-2000) - Anatolia Ferries; Bergama (1996-1997) - Stern Lines; Ephesus (1996) - TOPAS Maritime Lines; Lydia (1985-1995) - Hellenic Mediterranean Lines; Olympia (1985); Koningin Fabiola (1962-1985) - R.M.T.)



Mais La compagnie grecque ne fut pas la seule à nommer certains de ses bâtiments Lydia, pour l’anecdote, en voici au moins deux autres:

Le SS Lydia:


Qui faisait la liaison entre l'Angleterre et l'ile de Jersey au début du 20 ème siècle...

...Ou encore le majestueux Lydia, tous les Océans gardant en mémoire les exploits de pêche de son patron: :-)


...Heureusement toutefois que c'est pas ce dernier que les promoteurs de la mission Racine ont décidé de nous planter dans le sable...


Olivier Alba

vendredi 24 février 2017

Faisons connaissance




Dernière mise-à-jour : 03.12.2016

Ce blog, animé par plusieurs "fans" du Paquebot des sables, les uns de véritables experts, les autres de simples admirateurs, a pour légitime ambition d’œuvrer pour la sauvegarde de son patrimoine matériel, historique et culturel, dans l'environnement qui est aujourd'hui le sien, ensablé à vie au Barcarès (Pyrénées-Orientales, France).

Différents sujets apparaîtront au fil du temps et des circonstances, histoire, projets et réhabilitation, restaurations et déprédations, annonces, actualités, etc.

Tous nos articles sont signés par leur auteur, l'indication de la source des illustrations indiquée, les justificatifs et références bibliographiques indiquées. 

Une page facebook est ouverte, dans laquelle nous publions très régulièrement une rubrique dans le style "brèves de comptoir", LYDIA-MOONTA MAGAZINE.

Ce blog est placé sous l'égide de l'A.A.M.L. (Association des Amis du Moonta-Lydia). Il est  indépendant, asservi à aucune structure que ce soit une association autre que l'AAML, un parti politique, une organisation civile et territoriale, etc.


Tout visiteur peut intervenir à la faveur de "commentaires" qui seront modérés dès l'instant  où ils porteraient atteinte à la morale, se commettraient à des attaques ad-nominem de façon injurieuse ou diffamatoire. Attention à ne pas confondre commentaires et forum !

Tout visiteur pourra proposer un article dans le cadre strict de notre objectif, la sauvegarde du patrimoine matériel et culturel du paquebot, lesquels seront publiés après approbation du collège des administrateurs. Ces articles devront impérativement être signés et seront édités sous la seule responsabilité de leur auteur.

Ces mises-aux-points terminées, inévitablement rigides mais nécessaires pour une belle et bonne aventure, un bon  cap, nous vous souhaitons la bienvenue et vous remercions à l'avance de l’intérêt que vous apporterez à nos travaux. 

Et pour la circonstance, hissons le grand-pavois !


Et s'il vous plait de nous rejoindre, nous en serions  très heureux !





Les Administrateurs

                                                                                  

vendredi 17 février 2017

Appel des cotisations 2017





En renouvelant tous nos bons vœux à leur intention, nous remercions nos adhérents de veiller à nous adresser le paiement de la cotisation 2017, au tarif inchangé de 15 €.


Suivant la tradition, désormais bien établie, vous recevrez votre carte d'adhésion sous forme d'une carte postale, illustrée d'une vue inédite du LYDIA (qui sous sa forme "originelle", retrouve le juste vocable de "Paquebot des sables") et affranchie du timbre postal 2017




Source et crédit photo : © Photothèque Lydia Moonta , M.H. Cuvelier-Roy


Aux fidèles lecteurs qui désirent soutenir notre action et rejoindre l'association, il suffit de nous retourner le bulletin ci-dessous à l'adresse suivante :

Secrétariat de l'A.A.M.L.
2 Impasse A. Schweitzer
66420 LE BARCARÈS



                                                                             
Les Administrateurs

vendredi 10 février 2017

Le patrimoine maritime en France et à l'étranger épisode 4 et fin- Et la France dans tout ça?

Dans ce tour du monde -non exhaustif- que nous venons de faire concernant le patrimoine naval, il semblait bon de se poser (enfin!) la question fatidique:

Et la France dans tout cela?

Pendant longtemps notre pays s'est désintéressé au plus haut point de la sauvegarde de son patrimoine maritime. Cet état de fait deviendra criant lors du premier rassemblement des grands voiliers organisé en France en 1989, nommé les Voiles de la Liberté, dans le cadre des cérémonies du bicentenaire de la révolution française. Cet état de fait fera d'ailleurs regretter à Eric Tabarly ce désert...

Cette lamentable situation était d'autant plus incompréhensible que la France a longtemps été l'une des premières nations maritimes du monde, notamment en ayant possédé la plus grand flotte de "Windjammer", ces grands voiliers à coque en fer qui sillonnaient le monde à la veille de la première guerre mondiale, dont le fabuleux France 2, encore aujourd'hui répertorié comme le plus grand voilier ayant navigué et dont l'épave est toujours visible sur un récif de Nouvelle Calédonie.



L'épave récemment
Au temps de sa splendeur
  
 Plus de détails sur l'histoire de ce géant ICI


Dans l'entre-deux-guerres la quasi totalité de ces navires sera ferraillée sans que l'on pense à en sauvegarder certains. 

Le canal de la Martinière se souvenant encore de cette file interminable de grands oiseaux attendant le chalumeau des démolisseurs:


  

Après la seconde guerre mondiale, c'est aussi notre pays qui, ratant une occasion superbe, refusera aussi le magnifique 74 canons que les Anglais souhaitaient nous rendre: Le Dugay-Trouin, rescapé de la funeste bataille de Trafalgar:



...Et qui, après refus des autorités, sera coulé dans la Manche:


Plus de détails sur ce navire ICI


Dans le domaine de la marine plus récente l'hécatombe sera du même ordre. Pas un cuirassé, pas un croiseur n’échappera aux chalumeaux des démolisseurs, pas même le croiseur Colbert, qui, préservé un temps comme navire-musée à Bordeaux, succombera à une cabale médiatico-bobo-écologiste.





  
Dans la même veine, la France posséda aussi la seconde flotte mondiale de paquebots, paquebots transatlantiques prestigieux comme Ile de France ou Normandie, ou encore le France que les politiques se gardèrent bien de préserver lors de son désarmement par les Norvégiens, et ce, malgré les projets qui naissèrent alors. Il n'en reste aujourd'hui qu'une légende et le nez de la proue:



Ou encore les innombrables paquebots de toutes tailles qui desservaient les colonies de l'empire français. De cet héritage il ne reste (presque) RIEN!

Aujourd'hui, de tous les navires d'un certain tonnage, il ne reste que quelques survivants, rares mais souvent prestigieux comme :

Le Belem




Construit à Nantes, utilisé notamment dans les Antilles, puis tour à tour anglais, italien puis à nouveau français, cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, motorisé et rebaptisé, pour divers usages, fut finalement déniché par hasard à Venise dans un piteux état à la fin des années 1970, par un amateur nostalgique. Racheté grâce à l'appui d'une grande banque française qui finance la fondation qui entreprend sa restauration, il est aujourd'hui reconverti dans le cabotage, offre des stages d'initiation et de découverte aux passionnés, sert entre autres et accessoirement à la Marine nationale pour l'entraînement de ses mousses et apparaît dans les grands rassemblements de vieux gréements traditionnels.

Le Belem fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984.




la Duchesse Anne à Dunkerque:




La Duchesse Anne, ex-Grossherzogin Elisabeth est le plus grand voilier, et le dernier trois-mâts carré, conservé en France. Construit en 1901 par le chantier Johann C. Tecklenborg de Bremerhaven-Geestemünde (Brême) selon les plans de Georg W. Claussen, il est considéré comme un chef-d’œuvre d’architecture navale, en raison notamment de la forme profilée de sa coque en acier et de l'équilibre général du navire, qui ménagent un espace habitable d'une grande capacité, tout en innovant en matière de sécurité.

Ancien navire-école de la marine marchande allemande, passé en 1946 sous pavillon français et remis à la Marine nationale française comme dédommagement de guerre, basé à Lorient et Brest sans jamais appareiller, il échappe de peu à la démolition, grâce à l'opiniâtreté de quelques passionnés dans les années 1970. Après une très longue restauration visant à lui faire retrouver son état d'origine, et conserver son authenticité de navire-école, il est, aujourd'hui, un bateau musée qui peut être visité dans le port de Dunkerque.  Il fait l'objet d'un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 5 novembre 1982. Il a été le premier bateau à bénéficier de cette protection.


La très belle réplique de l'Hermione, un projet fou:


Et...Le paquebot Lydia, quatrième plus vieux liner au monde et l'objet de ce Blog.



  
Le Lydia est un paquebot mixte construit en 1931 au Danemark et initialement baptisé Moonta. Après avoir navigué dans les mers australes sous pavillon australien jusqu'en 1955 puis en Méditerranée sous pavillon grec, il fut désarmé en 1967. Il est aujourd'hui échoué sur la plage du Barcarès, dont il est le symbole. Il est actuellement le quatrième plus vieux paquebot existant au monde et en cours de rénovation, après des années d'abandon et de saccage. Il  ainsi retrouvé de belles couleurs, des ponts rénovés, une passerelle restaurée. Le chemin est encore long mais il avance !


Je ne résiste pas non plus, et pour terminer,  à l'envie de vous faire part de ce magnifique projet de reconstruction d'un trois-mâts du 17ème siècle, porté par une association à Gravelines: le Jean Bart et ce dans la plus profonde indifférence des médias français. Souhaitons-leur bonne chance.



Aujourd'hui...


 

...Demain














 Nous l'avons vu au cours de ces articles, la sauvegarde du  patrimoine maritime est un combat long et souvent mené par des passionnés qui, grâce à leur persévérance, creusent un chemin que les mauvaises langues qualifient souvent d'impossible. C'est grâce à eux que nous transmettrons la mémoire de ces êtres étranges que l'on appelle marins.

Olivier Alba 

vendredi 27 janvier 2017

Le patrimoine maritime en France et à l'étranger épisode 3

Dans ce tour des pays qui ont conservé un important patrimoine maritime, certains étaient attendus, comme les pays anglo-saxons, mais d'autres sont plus surprenants.
Il en est certains qui sont là où on ne les attend guère comme par exemple:

La Russie

Ce pays, considéré comme une puissance continentale a, dès l'Union Soviétique, eu une politique de conservation des navires anciens comme en témoigne la possession par la Fédération de Russie des deux plus grands voiliers du monde que sont:

Le Sedov (ex-Magdalene Vinnen allemand)

 
Le  Sedov est le plus grand voilier navire-école du monde. 
Navire de commerce allemand construit en 1921, il est donné à la Russie en 1950 à titre de dommage de guerre et devient navire école des élèves officiers de l’université maritime de Mourmansk.


...Et le Kruzenshern (ex- Padua allemand)






Le Krusenstern  est un quatre-mâts barque russe construit en 1926 à Bremerhaven-Wesermünde, en Allemagne, sous le nom de Padua.
Il a été livré à l'URSS en 1946 au titre des dommages de guerre et rebaptisé du nom de l'explorateur du début du XIXe siècle, Adam Johann von Krusenstern.
Des quatre Flying P-Liners qui existent encore, l'ex-Padua est le dernier en service. Il est basé dans les ports de Kaliningrad , sur les bords de la mer Baltique, et Mourmansk. Après le Sedov, c'est le plus grand des voiliers traditionnels encore en activité.


Il est à noter que nous pouvons voir régulièrement ces deux géants habitués du rassemblement Escale à Sète tous les deux ans (années paires).

 ...Et enfin le MIR



Le Mir (« paix » en russe) est un voilier de type trois-mâts carré en acier battant pavillon russe et construit en 1987 à Gdańsk  (Pologne). 
Son port d'attache est Saint-Pétersbourg. Il est l'un des plus longs voiliers du monde.


 ...Et dans la marine plus récente le fameux croiseur Aurora

 
 
Le croiseur Aurora  est un croiseur protégé de la Marine impériale russe. I
Le croiseur Aurore fait partie du deuxième escadron du Pacifique lors de la guerre russo-japonaise (1904-1905) et prend part à la bataille de Tsushima. Il sert également lors de la Première Guerre mondiale puis devient un symbole de la révolution d'Octobre en tirant à blanc un coup de canon, signal de l'attaque imminente du palais d'Hiver, siège du gouvernement provisoire, le 25 octobre 1917.
Remis en état en 1945-1947, le navire est ancré sur les bords de la Neva à Saint-Pétersbourg et devient navire musée en 1957. 



La Russie offre une transition vers l'Asie ou les exemples de conservation ne manquent pas non plus comme par exemple, le champion local de la conservation de son patrimoine qu'est le Japon, et ce, malgré sa quasi destruction suite au second conflit mondial, avec des navires tels que le...

Le Kaiwo Maru...



 Le Kaiwo Maru (ou T.S. Kaiwo Maru) a été construit en 1930 à Kōbe sur le chantier naval Kawasaki, en même temps que son sister-ship le Nippon Maru pour devenir navire-école de la marine marchande.
Ce quatre-mâts barque est aujourd'hui un navire musée.


...Le Nippon Maru...


Le Nippon Maru  a été construit en 1930 à Kōbe sur le chantier naval Kawasaki, en même temps que son sister-ship, le Kaiwo Maru pour devenir navire-école de la marine marchande.
Ce quatre-mâts barque est aujourd'hui un navire musée visible au Minato Mirai 21.


...Le Kaiwo Maru II...


 Le Kaiwo Maru II (ou T.S. Kaiwo Maru II) a été construit en 1989 sur le chantier naval Sumitomo Heavy Industries, Ltd. au Japon. Il est le sister-ship du Nippon Maru II lancé en 1984.
Ce quatre-mâts barque remplace le Kaiwo Maru, navire musée visible au Kaiwo Maru Park de Tokyo.


...Le Nippon Maru II...


Le Nippon Maru II a été construit en 1984 sur le chantier naval Sumitomo Heavy Industries, Ltd. au Japon.
Ce quatre-mâts barque école navigant remplace le Nippon Maru, devenu musée


...
Ou la réplique du Le Kankō Maru qui  était le premier navire de guerre à vapeur japonais....
 
 

Il s'agissait d'un trois-mâts barque hollandais de 65,80 m, équipé d'une machine à vapeur à charbon auxiliaire tournant une roue à aubes latérale.
Cette reproduction fidèle de l'original a été construite aux chantiers navals de Verolme aux Pays-Bas en 1987, basée sur les plans originaux du Soembing, préservés au musée maritime national à Amsterdam.
...Sans oublier bien sur le fameux Mikasa, cuirassé amiral japonais lors de la non-moins fameuse bataille de Tsushima 
 


Le Mikasa est un cuirassé pré-Dreadnought de la marine impériale japonaise lancé le . Il s'agit du dernier pré-Dreadnought encore existant aujourd'hui. Avec le croiseur russe Aurora, le Mikasa est un des deux derniers survivants de la bataille de Tsushima (27 mai 1905).
Mis en service en , il servit comme navire amiral de l'amiral Togo pendant les batailles de la mer Jaune et de Tsushima durant la guerre russo-japonaise.
Il est aujourd'hui utilisé comme navire musée de la Marine à Yokosuka

...Et enfin pour terminer  le paquebot Hikawa Maru, contemporain du Lydia-Moonta et troisième plus vieux paquebot au monde auquel nous avons déjà consacré un article ICI...





La Chine 

Avec le paquebot Minghua (ex-français Ancerville), nous lui avions déjà consacré un article ICI)


...Ou encore le m/v BRASIL MARU (1954) à ZHANJIANG, auquel nous consacrerons un prochain article puisqu'il fait une entrée fracassante dans le classement des plus vieux paquebots du monde


 

 Paquebot mixte construit en  1954 pour la  Osaka Shosen Kaisha Line’s Transpacific pour assurer la ligne transpacifique entre les ports de Kobe au Japon,  et les ports sud-américains  de  Santos au Brésil et Buenos Aires, via le canal de Panama. Retiré du  service en 1974, le navire devient un musée dans le port de  Toba (Japon). Déplacé à  Zhanjiang, en Chine en 1997, il est préservé depuis, transformé en  musée et restaurant.




A suivre...


Olivier Alba